Le Gladiateur Romain
Qui étaient gladiateurs?
En général, les gladiateurs étaient des criminels condamnés, des prisonniers de guerre ou des esclaves achetés pour le combat par un lanista, ou propriétaire des gladiateurs. Les gladiateurs professionnaux étaient des hommes libres qui se sont proposés de participer dans les jeux. Dans le Satyricon, Pétrone a suggeré que la foule romaine préférait le combat entre des homme libres à celui des esclaves. Par exemple, le personnage d’Echion aime les jeux dans lesquels les homme libres, « sans un esclave dans la groupe », vont lutter. Bien qu’ils soient en bas de la société romaine, les hommes libres ont souvent trouvé la popularité et le patronage des citoyens riches de Rome en devenant gladiateurs. L’empereur Auguste a voulu garder le pietas et virtus de la classe équestre et du sénat romain en interdisant leur participation dans les jeux. Plus tard, Caligula et Néron exigeront que ces deux groupes participent aux jeux.

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Les citoyens romains légalement qualifié d’infamus se sont vendus aux lanistae et ils sont devenus auctorati. Leur position en société n’était ni volontaire ni criminel condamné ni esclave. Les criminels condamnés, les damnati ad mortem, qui ont commis des crimes graves, sont venus à l’arène gladiatoriale sans armes. Un criminel qui n’avait pas commis de crime grave reçevait une formation dans une école privée, ludi. Dans ces écoles privées et imperiales, les gladiateurs sont devenus spécialistes dans les techniques de combat qui rendaient infirmes ou capturaient leurs adversaires et ne les ont pas tués rapidement. Les criminels entraînés dans les écoles privés luttaient avec les armes et armements de choix et ils pouvaient gagner leur liberté s’ils survivaient 3 ou 5 ans de combat. Bien qu’un gladiateur soit requis de lutter seulement 2 ou 3 fois par année, il y en a peu qui reussissent à survivre 3 ou 5 ans.
En tant que gladiateur, un homme améliorait son standing social immédiatement malgré le serment gladiatorial qui le forcé de devenir l’esclave de son maître et « de supporter les marques au fer rouge, des chaînes, fouettant, ou la mort de l’épée » (Pétrone, Satyricon 117.5) Les gladiateurs devaient faire ce que leur lanista exigait et donc ils étaient vénérés à cause de leur loyauté, courage et discipline.