The Roman Gladiator
La perception publique des gladiateurs
Dans la Rome ancienne, les gladiateurs pouvaient gagner la position d’un héros, comme des athlètes modernes. Alors même que la position sociale d’un gladiateur ne serait mieux que celle d’un esclave, beaucoup de citoyens romains, chevaliers et même des empereurs de Rome ont lutté dans l’arène gladiatoriale pour l'amour du sport guerrier et pour le désir d’adoration. L’empereur Commode s’est vanté qu’il a lutté lui-même dans plus de 1000 duels gladiatorials.
Le munerarius des jeux gladiatoriaux gagnait popularité parmi les citoyens romains et prenait de la vitesse politique. Par exemple, Jules César opposait 320 ludi de gladiateurs aux autres dans un amphithéâtre en bois construit spécialement pour l’épreuve. Quoique les jeux soient fait comme munus pour son père défunt, Caesar sûrement cherchait grâce aux yeux du peuple pour assurer son élection à préture.
Les romains semblaient ambivalents à la nature violente des jeux gladiatoriaux et, quoique nous pourrons les condamner, les jeux ne sont pas assez différents que des sports professionnaux modernes comme le hockey, le rugby ou le football américain. Les gladiateurs étaient les héros de leur époque, particulièrement pendant les années de paix sous les Julio-Claudiens dans les premier et deuxième siècles. Sans héros de guerres, les romains avaient besoin de quelqu’un pour idolâtrer.
Il y en a evidence que les femmes romaines idolâtraient des gladiateurs particulièrement, quelquefois à la grande consternation de leurs maris. On disait que la mère de Commode, Faustina, préférait le gladiateur Martianus à son mari, Marc Aurèle. Juvénal ecrivait que Eppia, la femme d’un sénateur, estimait les gladiateurs tellement qu’elle les preferait à son enfant, à son pays, à sa soeur et à son mari. Il y a une inscription sur un mur trouvé à Pompéi qui disait que le gladiateur thrace Celadus était «suspirum et decus puellarum » littéralement « le soupir et la gloire des filles. » En d’autres termes, il était une idole.
Pour lire plus (en anglais) de la perception publique des gladiateur romains, voyez "The Cultural Meaning of Gladiatorial Combat." de Prof. Roger Dunkle.