Les Jeux Olympiques
des Editeurs du CTCWeb
Mon pays ne m'a pas envoyé à Mexico à commencer la course. Il m'a envoyé à le finir.
- John Stephen Akhwari de Tanzanie, à la dernière place dans le marathon aux 1968 Jeux Olympiques à Mexico
Les Vainqueurs
Demi-dieu peut être le mot juste pour décrire un vainqueur olympique. Chaque ville acceuillait son vainqueur avec une fête qui comprenaitdes foules et des souvenirs d’honneur. Une victoire athlétique dans les jeux indiquait que le vainqueur était béni par un dieu et, comme les héros et les guerriers qui venaient avant, il était immortalisé pour ses talents. Une fois arrivé, un vainqueur pouvait reçevoir des sommes d’argent ou des autres prix. Ces prix comprenaient exemption d’imposition, inscription de son nom dans les lieux publiques, le privilège de lutter à coté du roi et les repas gratuits au Prytaneion pour la reste de sa vie. Des cité et époques differents offraient des prix et reconnaissances differents.
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Au Jeux 1968 qui se passait à Mexico City, John Stephen Akhwari de Tanzanie commença le marathon olympique avec tous les autres coureurs mais il le compléta tout seul. Il y avait seulement quelques spectateurs dans la tribune et le vainqueur du marathon le compléta une heure avant quand le coureur seul est entré la stade. Pansé et sanglant, Akhwari finit le marathon. Quand un reporter lui démanda pouquoi il n’a pas cessé, il repondit « Mon pays ne m’a pas envoyé à Mexico à commencer la course. Il m’a envoyé à le finir. »
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Les familles des athletes victorieux edifiaient des statues à Olympie. Aussi ils commissionnaient un poète d’ecrire un epinician, une ode de victoire, qui célébrait la victoire. Pindar est un des plus fameux auteurs des odes de victoire. Il était commissionné souvent à composer des odes par le vainqueur, la famille de vainqueur ou la ville natale du vainqueur. Né à Thebes en 518 av. JC, Pindar écrivit son première ode quand il avait 20 ans et son dernière en 446 av. JC quand il avait 72 ans. Pindar voyagea partout le monde grec en composant des odes pour les vainqueurs des festivals majeures à Olympie, Delphes, Némée et Corinthe. Ses odes étaient chantés par un chœur dansant. Des textes existants incluent des notations musicacles et des instructions de chorégraphie. Chaque ode proclama le vainqueur et la victoire célébrée. La majorité des odes incorpora un mythe normalement associé avec le vainqueur, sa ville natale ou le site des jeux. (Pour en savoir plus sur les odes existantes de Pindar, cliquez ici.)

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